À dix ans de la Canonisation - 1999/2009

À dix ans de la Canonisation - 1999/2009

 

 

À dix ans de la Canonisation - 1999/2009

 Une icône de M.Champagnat : en marchant de Saint Marcellin à la caresse de la Vierge, Mamaïs Nectarios

Tout à Jésus par Marie

Tout à Marie pour Jésus

 

La ligne souple et courbe.

Les couleurs chaudes et froides.

Le rythme, celui demandé.

Deux personnages,

Marcellin et la Vierge.

Le premier guide, le deuxième reçoit.

Au centre de leur vie, de notre vie,

les enfants.

Ils doutent, ils espèrent, ils s'abandonnent.

Derrière, la mer, le bateau, le voyage.

Les chemins nombreux,

Un jeu libre de rythmes et de couleurs,

La destination commune,

Le port paisible de l'église

dans les bras de Celui

qui est notre  Sauveur, le Christ.

 

                                                                      Mamaïs Nectarios

 

 

Cette icône a été peinte par M. Mamaïs Nectarios professeur de Théologie du Lycée Léonin de Néa Smyrni Athènes.

 

 

A droite de l'image le personnage de Saint Marcellin. Il porte l'habit religieux. Avec l'une des mains il montre le chemin qui conduit les jeunes à la Vierge, tandis que de l'autre il tient un parchemin fermé, montrant ainsi sa profession d'enseignant.

Derrière le bâtiment, par la fenêtre nous voyons la fluette lumière de la veilleuse. La prière faisait partie de sa vie. De là, il puisait la force d' affronter le dur travail de l'éducation des jeunes dont il s'occupait.

 Devant lui, se trouvent les jeunes à qui il a consacré toute sa jeunesse. La Théotocos  a donné au monde son Fils qui nous a libéré du péché et de la mort. Marcellin conduit vers Elle tous les enfants du monde, indépendamment  de l'origine ou de l'âge. Dans son regard, on aperçoit  l'amour, la patience et l'espoir. Il nous invite et nous demande de le suivre dans un cheminement de sacrifice et de service.

 

 

Au centre du tableau, comme dans notre vie, il y a les enfants. Ici on voit un garçon et une fille. Le garçon court avec enthousiasme  dans les bras de la Vierge. Il est impulsif comme tous les enfants de son âge. Il cherche l'assurance, l'espoir, la compréhension et il sait qu'il trouvera tout cela dans les bras de l'étreinte maternelle. La fille est  un peu hésitante, elle tourne son regard vers la Vierge, Elle se pose des questions, peut- être même qu'elle doute. La Vierge la comprend parce qu'elle se rappelle le passage « comment cela pourrait- il se faire puisque je ne connais pas d'homme » et cet autre « je suis la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon ta parole» Derrière, on voit  les enfants, la mer, le voyage et le bateau qui est un symbole de la première église. Le voyage est difficile, plein de joies, de peines et de surprises. Les enfants savent mieux que les grands que le plaisir du voyage se cache derrière l'imprévu, la  surprise, c'est pourquoi ils supportent mal le quotidien.

 

A gauche du tableau, la Vierge se tient debout légèrement penchée  vers l'avant et avec les bras ouverts. Ses mains sont en position d'accueil et de prière. Grâce à sa  foi et à sa résignation, elle a été comblée de grâces afin de devenir la Mère du Sauveur. Avec condescendance et amour,  elle attend les enfants et les jeunes dans une grande  embrassade. Avec un  regard de tendresse  et plein de compréhension elle les invite près d'elle. La bouche est fermée et pourtant elle dit beaucoup. Elle sait bien que l'amour ne consiste pas en de beaux mots mais qu'il s'exprime surtout par des actes. Actes qui font taire l'égoïsme et qui nous conduisent au paisible port de l'église. C'est leur Mère, c'est notre Mère, la médiatrice entre Dieu et les hommes.

 

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